
Je glande, je tourne en rond, je bouge des tas de « papelart » sans la moindre envie de taper le caillou, me demandant ce qui m’arrive ?
J’attends mes envies, comme ces marins stoppés en plein océan par une mer d’huile.

Peu être fait il trop chaud, trop de fatigue ? peut être trop…DE TROP j’en sais rien en fait .

Ce que je sais,c’est que mon passé remonte des limbes de l’atelier, des strates du bordel ambiant surgissent des dessins à classer.
(Je signe ou je ne signe pas ? Pour la date cela restera un mystère…)
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